Montréal, Québec, Canada

153 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Holland America Line (23 Croisières)

Croisière HAL Holland America Line ms Volendam navire

ms Volendam

1432 Passagers
61214 tonnes
Visitez la page du navire

Regent Seven Seas Cruises (19 Croisières)

Seabourn Cruise Line (22 Croisières)

Remonter un fleuve sur des centaines de kilomètres pour accoster au cœur d'une métropole : l'arrivée à Montréal ne ressemble à aucune autre en Amérique. Le navire longe les rives du Saint-Laurent, passe sous les ponts, et s'amarre au Grand Quai, en plein cœur du Vieux-Montréal. Pas de zone industrielle à traverser, pas de navette obligatoire ; on descend la passerelle et les rues pavées commencent. Métropole francophone d'Amérique, à la fois latine et nordique, Montréal mélange les époques et les langues avec une aisance qui déroute d'abord, puis qui séduit pour de bon.

Le Grand Quai, une porte d'entrée végétale

Le terminal de croisière occupe l'ancienne jetée Alexandra, entièrement réaménagée : toit végétalisé accessible aux promeneurs, esplanades de bois face à l'eau et tour d'observation, le Port de Montréal, qui offre un panorama sur les toits, le pont Jacques-Cartier et les îles. Avant même de quitter la jetée, on saisit la géographie des lieux : le fleuve d'un côté, la silhouette du centre-ville de l'autre, et entre les deux, les clochers et les toits du Vieux-Montréal.

Le Vieux-Montréal, pavés et clochers

La rue de la Commune borde le quai ; derrière elle, tout le quartier historique s'ouvre à la marche. La basilique Notre-Dame éblouit avec son intérieur bleu et or, chef-d'œuvre néogothique qui justifie à lui seul la file d'attente. La place Jacques-Cartier bourdonne d'artistes de rue et de terrasses, l'hôtel de ville veille sur le port, et le marché Bonsecours, coiffé de son dôme argenté, abrite boutiques d'artisans et de créateurs québécois. Les ruelles transversales, comme la rue Saint-Paul, comptent parmi les plus anciennes du continent. Tout près, le musée Pointe-à-Callière, bâti sur le lieu même de la fondation, en 1642, fait descendre les visiteurs jusqu'aux vestiges archéologiques des premières années de la colonie.

Monter vers la ville moderne

À une vingtaine de minutes de marche du terminal, le centre-ville aligne gratte-ciel, grands magasins de la rue Sainte-Catherine et musées d'envergure, dont le Musée des beaux-arts. Les curieux descendent dans la ville souterraine, réseau de galeries commerçantes reliées au métro, pendant que les gourmands filent vers les comptoirs à bagels, les délicatessens à viande fumée ou les marchés publics. Le métro, propre et simple, met tous les quartiers à quelques stations, du Quartier des spectacles aux abords du Plateau-Mont-Royal, où les escaliers extérieurs en colimaçon font le bonheur des photographes.

Le mont Royal, le poumon vert

La « montagne », comme disent les Montréalais, domine l'île du haut de ses 233 mètres. Le parc du Mont-Royal, dessiné par Frederick Law Olmsted, l'architecte paysagiste de Central Park, se rejoint en taxi en quelques minutes depuis le port. Les plus vaillants y montent à pied par les sentiers et les grands escaliers ; les autres profitent du trajet en taxi pour apercevoir les demeures cossues du Mille carré doré. Du belvédère Kondiaronk, la vue embrasse le centre-ville, le fleuve et, par temps clair, les collines Montérégiennes. À l'automne, les érables du parc s'embrasent et transforment la promenade en fête de couleurs.

Une escale qui se mange

  • La poutine, déclinée du casse-croûte au restaurant gastronomique.
  • Les bagels chauds de Saint-Viateur ou de Fairmount, cuits au four à bois dans le Mile End.
  • La viande fumée sur pain de seigle, tradition des délicatessens montréalais.
  • Les fromages québécois et le sirop d'érable, à rapporter dans ses bagages.

Rester un peu, revenir sûrement

Montréal figure souvent en début ou en fin d'itinéraire sur le Saint-Laurent, et bien des passagers prolongent leur séjour d'une nuit ou deux : la ville le rend au centuple, des spectacles aux quartiers à explorer. Quand le navire s'éloigne du Grand Quai et que la tour du port rapetisse sur le fleuve, une certitude s'installe : on n'a fait qu'entrouvrir cette ville-là. Elle attendra, terrasses ouvertes, le retour de chacun.