Kochi City Japan Kochi

418 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (40 Croisières)

Azamara Pursuit

1112 Passagers
30277 tonnes
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Celebrity Cruises (29 Croisières)

Croisière CEL Celebrity Navire Millennium

Celebrity Millennium

2218 Passagers
90940 tonnes
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Holland America Line (23 Croisières)

Oceania Cruises (32 Croisières)

Princess Cruises (155 Croisières)

Croisière-PCL Princess Diamond navire

Diamond Princess

2670 Passagers
115875 tonnes
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Croisière PCL Princess Sapphire Navire

Sapphire Princess

2670 Passagers
115857 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (30 Croisières)

Seabourn Cruise Line (39 Croisières)

Seabourn Encore.

Seabourn Encore

40350 tonnes
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Silversea Cruises (30 Croisières)

: Harimaya-bashi donne le ton de Kochi. Sur la côte sud de Shikoku, la moins parcourue des quatre grandes îles japonaises, cette ville de château vit face au Pacifique, loin des circuits pressés. On vient y chercher ce que le Japon des mégapoles ne montre plus : un rythme de préfecture maritime, des étals qui débordent sur les trottoirs et une gentillesse dont la sincérité désarme. Les paquebots restent rares ici, et cela se sent dans l'accueil : bannières de bienvenue, bénévoles souriants, parfois des tambours sur le quai. Des navettes gratuites conduisent ensuite les passagers en quelques minutes jusqu'au secteur de Harimayabashi, en plein centre.

Un donjon d'origine, chose rare au Japon

Au bout des avenues du centre, le château de Kochi couronne sa colline depuis le début du XVIIe siècle. Il fait partie des douze forteresses japonaises dont le donjon d'origine a traversé les époques sans être reconstruit, et cela se sent : escaliers raides de bois sombre, charpentes patinées, salles basses où l'on avance en chaussettes sur des planchers qui craquent. Du dernier étage, la vue embrasse les toits, la plaine cultivée et les montagnes qui ferment l'arrière-pays. La montée demande un peu de souffle, rien de plus, et les jardins au pied des murailles offrent des bancs ombragés pour reprendre haleine avant la suite.

Hirome, la cantine de la ville

À deux pas de la porte du château, le marché Hirome rassemble sous un même toit des dizaines de comptoirs autour de longues tables communes. On s'y assoit coude à coude avec les gens du quartier, un plateau à la main. La spécialité locale s'appelle katsuo tataki : de la bonite saisie à la flamme de paille, servie en tranches épaisses avec ail et agrumes. Le spectacle des cuisiniers qui font monter les flammes vaut à lui seul de s'attarder, et les portions se partagent volontiers. C'est bruyant, simple et joyeux, exactement ce qu'une escale permet de vivre sans réservation ni détour.

Marchés de rue et arcades couvertes

Kochi cultive une tradition de marchés de rue parmi les plus anciennes du Japon : selon le jour de la semaine, des étals de légumes, d'agrumes, de couteaux forgés et de plantes s'alignent sur des centaines de mètres le long des avenues. Les arcades commerçantes couvertes permettent de flâner à l'abri entre la colline et Harimaya-bashi, parmi papeteries, pâtisseries et boutiques de thé où l'on vous tend des échantillons. La cité honore partout son héros local, Sakamoto Ryōma, samouraï réformateur du XIXe siècle né ici, dont le visage figure sur les affiches comme sur les biscuits; sa statue regarde le Pacifique depuis la plage de Katsurahama, à une trentaine de minutes de route, un but d'excursion apprécié quand l'horaire le permet.

Repères pour la journée à Kochi

  • Navettes gratuites entre le quai et le centre (secteur Harimayabashi), départs fréquents.
  • Donjon, marché Hirome et arcades : tout se fait à pied une fois au centre.
  • Katsurahama et la statue de Ryōma : environ 30 minutes en taxi ou en autocar d'excursion.
  • Monnaie : yen; prévoir des espèces pour les comptoirs du marché.

Au retour vers le port, la navette longe des rues basses bordées de palmiers et de commerces de quartier, et l'on se surprend à saluer de la main les cyclistes arrêtés aux feux. La ville n'a rien d'une grande étape touristique et c'est précisément sa force : on y a passé la journée parmi les habitants, entre un donjon du XVIIe siècle et une assiette de bonite grillée. Shikoku se laisse rarement approcher d'aussi près en une seule escale.