Shimizu Japan Shizuoka

368 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (30 Croisières)

Azamara Pursuit

1112 Passagers
30277 tonnes
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Celebrity Cruises (35 Croisières)

Croisière CEL Celebrity Navire Millennium

Celebrity Millennium

2218 Passagers
90940 tonnes
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Oceania Cruises (20 Croisières)

Princess Cruises (96 Croisières)

Croisière-PCL Princess Diamond navire

Diamond Princess

2670 Passagers
115875 tonnes
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Croisière PCL Princess Sapphire Navire

Sapphire Princess

2670 Passagers
115857 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (25 Croisières)

Seabourn Cruise Line (42 Croisières)

Seabourn Encore.

Seabourn Encore

40350 tonnes
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Viking Ocean Cruises (41 Croisières)

Certains matins, quand l'air est net, le mont Fuji se découvre entier depuis le pont du navire : cône presque parfait, neige accrochée au sommet une bonne partie de l'année, base posée derrière les collines de thé de Shizuoka. C'est pour cette image que les itinéraires japonais font halte à Shimizu, un port que le Japon lui-même classe parmi ses trois plus beaux. La journée s'organise ensuite autour de la silhouette du volcan, présente à chaque détour ou presque, entre pinèdes du littoral et sanctuaires dorés.

Le quai Hinode et ses environs

Les navires s'amarrent au quai Hinode, capable d'en recevoir deux à la fois, avec un terminal offrant réseau sans fil, information touristique et comptoir de change. Le secteur portuaire, moderne et soigné, se prête à la marche : le complexe S-Pulse Dream Plaza, nommé d'après l'équipe de soccer locale, regroupe boutiques, restaurants, un musée consacré au sushi et une grande roue baptisée Dream Sky. Des bus d'eau relient les quais au marché Kashi-no-ichi, où les étals débordent de produits de la baie de Suruga, la plus profonde du Japon. On peut donc remplir une demi-journée complète sans jamais s'éloigner du front de mer.

Miho no Matsubara, la pinède du patrimoine mondial

L'excursion emblématique mène à Miho no Matsubara, une langue de sable où plus de 30 000 pins se penchent face à la mer, avec le Fuji en arrière-plan. Le lieu est inscrit au patrimoine mondial comme composante du site du Fujisan : les artistes japonais le représentent depuis des siècles, et une légende célèbre y fait descendre une créature céleste venue suspendre son manteau de plumes à un pin. On marche sous les aiguilles, on écoute les vagues rouler les galets, et l'on comprend vite pourquoi cette plage a tant inspiré les peintres d'estampes.

Le sanctuaire dans la montagne

Autre sortie appréciée, le sanctuaire Kunozan Toshogu se mérite : accroché aux pentes au-dessus de la baie, il déploie ses pavillons laqués et dorés dans la végétation. Le site honore le fondateur du shogunat Tokugawa et conserve un artisanat décoratif d'une finesse remarquable, ors et laques ciselés jusque dans les moindres poutres. Les visiteurs qui souhaitent approfondir le sujet trouveront par ailleurs un centre d'interprétation consacré au volcan sacré et à son statut de site du patrimoine mondial.

Organiser sa journée

  • Demi-journée simple : Dream Plaza, marché aux poissons et front de mer, le tout à pied ou en bus d'eau.
  • Demi-journée nature : navette ou taxi vers Miho no Matsubara, promenade sous les pins.
  • Journée complète : combiner la pinède et Kunozan Toshogu, en gardant l'œil sur l'horaire de retour.
  • Important : le sommet se voile souvent en mi-journée; les vues les plus nettes s'offrent tôt le matin.

Le thé et la baie

La préfecture de Shizuoka produit une part importante du thé vert japonais, et les collines en gradins qui entourent la ville en témoignent. Plusieurs excursions ajoutent une dégustation ou un arrêt photo parmi les rangs de théiers, jolie façon de goûter la région au sens propre. Les restaurants du port, eux, mettent à l'honneur les prises de la baie de Suruga, réputée entre autres pour ses crevettes sakura, servies frites en beignets légers ou crues sur le riz.

Quand la montagne disparaît

Au départ, chacun guette une dernière fois le cône entre les nuages. Certains jours, le Fuji se montre jusqu'au bout; d'autres fois, il se dérobe, et les habitants diront que la montagne choisit à qui elle se révèle. C'est peut-être la leçon de Shimizu : on n'y coche pas une liste, on y tente une rencontre. Ceux qui l'ont manquée reviennent; ceux qui l'ont vue reviennent aussi, pour vérifier qu'ils n'ont pas rêvé.